Critique du film 2017 : Logan

Prévu pour une sortie en 2017, Logan est un film américain de super-héros opéré par James Mangold. Mis à part X-Men Origins: Wolverine (2009) et Wolverine : Le Combat de l’immortel (2013), c’est le troisième opus où l’on pourra découvrir le personnage des comics, édités par Marvel Comics, dénommé Wolverine. Il s’agit de la dixième série de la franchise X-Men, qui marque la dernière apparition de Hugh Jackman incarnant Wolverine ainsi que Patrick Stewart endossant le rôle du Professeur Charles Xavier.

Une belle saga de Wolverine avant de tirer sa révérence

L’aventure se passe à une époque futuriste proche où Logan (Hugh Jackman) va devoir s’occuper de son ami le Professeur Charles Xavier dans un état délabré abrité dans une cachette à la frontière mexicaine. Souhaitant intensément partir en retraite, il va bientôt reprendre ses armes afin de venir en aide une jeune mutante abusée par des personnes dangereuses. Quelques années après la fin heureuse de Days of Future Past, la plupart des mutants ont disparu et ce qui ont survécu ne pensent qu’à s’en finir, ce qui a poussé James Howlett à s’installer à la frontière mexicaine. Dans ce film, il travaille comme chauffeur de limousine pour trouver de l’argent et venir en aide au professeur. Ce dernier a eu des problèmes, certes très graves car ses pouvoirs sont devenus incontrôlables et risqués.

Logan n’a plus ses capacités de guérir, tandis que les cheveux de Charles Xavier ont poussé lorsque ses pouvoirs se sont envolés. Il a rencontré de nombreuses difficultés comme sa rencontre avec une bande de méchants sans importance et mal fichus.

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Les points à relever du film

Sur le plan technique, les réalisateurs du film ont bien soigné les mises en scène et les acteurs jouent à la perfection, aussi bien Patrick Stewart, la petite Dafne Keen qu’Hugh Jackman qui a signé dans ce film son dernier rôle de Wolverine, mais le plus excellent de sa carrière. Logan représente différentes scènes de violence comme la brisure des crânes et des visages via des griffes, le déchiquetage des torses durant les grands mouvements de X23 ou encore les démembrements des mutants. Les personnes sensibles doivent s’abstenir. Il n’y rien d’étonnant car il s’agit quand même du style et du caractère principal de la saga du film : violence, sans pitié. De plus, tous les éléments sont bien exécutés.

Ce dernier instant de Wolverine au cinéma est superbe malgré certaines confusions avec tous les autres opus Marvel. James Mangold s’est bien inspiré en associant une véritable atmosphère immorale, avec un réalisme sanglant et très froid. Malgré certaines imperfections qu’on a pu constater, ce qui est le cas surtout quand il s’agit de l’œuvre de Marvel, il manque des scènes émotionnelles ou s’il y en a, elles n’ont pas été bien exploitées.

Bref, l’histoire est parfaite avec les nombreuses adaptations attendues habituellement de comics. Hugh Jackman a pu conclure dix-sept ans d’une prestation culte dans ce rôle de James « Logan » Howlett connu singulièrement en tant que « Wolverine ».