Ma critique de la série : Arrow

Entre 2 parties de mon jeu vidéo de foot, j’aime regarder des séries TV. J’ai récemment découvert Arrow et je veux le partager avec vous.

Cette série américaine est diffusée pour la première fois le mois d’octobre 2012 sur CW. Elle est le fruit de la collaboration entre Andrew Kreisberg, Greg Berlanti et Marc Guggenheim. Elle est issue de comics de Green Arrow. Les sériephiles y retrouvent Stephen Amell et Oliver Queen à travers les aventures et les intrigues des quelques saisons de cette série.

Résumé de la série

Suite à un naufrage, le milliardaire et playboy Oliver Queen disparaît en mer avec sa fille et sa petite amie. Il est retrouvé vivant sur les côtes chinoises 5 ans plus tard. Mais après cette circonstance, quand il est revenu dans sa ville natale, il est devenu un homme volontaire, et fort, résolu à pourchasser les criminels et les malfaiteurs de sa ville, Starling City. Outre sa tentative de mettre sous les verrous une liste de malfrats, il cherche également à renouer avec son ex-petit amie, Laurence Lance. En cachant son identité secrète derrière la façade d’un insouciant coureur de femmes, il se pose ainsi en justicier qui va rétablir la justice et combattre les « maux de la société». Mais l’inspecteur Quentin Lance, le père de Laurence tient aussi à arrêter « le justicier ».

serie-arrow-critique

Critique de la série Arrow

Stephen Amel dans le rôle d’Oliver Queen a le physique d’un playboy, mais son jeu dans les premiers épisodes ne laisse pas entrevoir son charisme. Seules les scènes d’action bien orchestrées compensent le scénario qui ne tient pas la route. Sinon, les flashbacks montrant la situation dans l’île où il a vécu ne sont pas réellement indispensables à la série, cependant ils constituent le passage nécessaire d’une période à l’autre. C’est au cours de la deuxième saison que le héros parvient à représenter plus efficacement les dilemmes qui tournent autour de son personnage. Il commence également à élargir son équipe avec Black Canary et Roy Harper. On retrouve quelques mises en scène exceptionnelles dans ces épisodes avec l’alternance réussie du temps présent et des flashbacks. Or dans la troisième saison de Arrow, les créateurs ont laissé de côté l’équipe d’Oliver Queen, à la suite de la mort dramatique d’un de ses membres. Les pistes narratives deviennent moins intéressantes. La série respecte un temps mort avec les intrigues concernant les autres personnages du film. Cependant, des surprises sont quand même au rendez-vous avec la prestation de Brandon Routh et la conclusion avec un duel de sabres. Certaines insertions de flashbacks tentent également d’accaparer l’attention qui s’émousse à travers la vacuité de la troisième saison. Mais on vient à dire que la mise en scène s’essouffle tout comme les spectateurs. Pour la quatrième saison qui n’est ni bonne ni mauvaise avec la disparition de certains personnages principaux, le nombre de spectateurs a baissé de 2,9 millions alors que pendant la saison précédente, ils étaient 3,5 millions en moyenne pour suivre la série. On attend évidemment la cinquième saison qui pourrait apporter un vent frais à la série et qui permettra à son héros de se démarquer réellement.